Finance
18/11/2011
“No sweat, no glory”, telle est la devise apparaissant sur le site Internet du Club Brugge, en première division, et sponsorisé par Dexia. Pour le club comme pour la banque, le mois d’octobre a toutefois été peu glorieux. Alors que l’équipe de football espère inverser la tendance grâce à un nouvel entraîneur, pour Dexia, il est trop tard. La banque a ainsi le triste privilège d’être la première victime de taille frappée par la crise de la dette. S’il est vrai que les clients de Dexia ne ressentent pas les effets de la scission de Dexia, les actionnaires eux regardent avec aversion comment le nouveau et l’ancien management se renvoient la balle. Car alors que l’action Dexia a quasi perdu sa valeur, les bourses du monde entier se sont quelque peu redressées.
Plus d'infos